Suiko

Construire la base de connaissances de vos contenus avec Claude Code : la méthode, étape par étape

Par Adrien Asselineau · · 14 min de lecture

Une base de connaissances pour les contenus, c'est la liste de ce que votre site affirme et qui peut périmer : d'abord vos prix, votre offre, vos délais, vos garanties, vos conditions ; ensuite les règles et les chiffres du monde dont vos pages dépendent. Chaque fait tient en une phrase, avec sa source, la date où il a été vérifié et la date où il faut le revoir. Voici la méthode que j'applique chez mes clients, en cinq étapes, avec le fichier CLAUDE.md qui la fait tourner dans Claude Code, à recevoir par email. Elle vaut pour tous vos contenus, pas seulement les pages SEO : une mémoire interne de ce que votre entreprise affirme. Quinze à quarante faits suffisent pour commencer.

Un texte est juste le jour de sa publication. Dix-huit mois plus tard, la page fait toujours du trafic, le prix a changé, le seuil a été relevé, la date est passée, et personne ne l'a vu. Sur les sites que j'audite, la page la plus lue porte presque toujours au moins un chiffre qui n'est plus vrai. Ce n'est pas une faute de la personne qui a écrit : rien, dans la façon dont on produit des contenus, ne prévoit le moment où ils deviennent faux.

Une base de connaissances règle ce problème à la source. Cet article décrit la méthode que j'applique chez mes clients, étape par étape, pour celles et ceux qui veulent la tenir eux-mêmes. Elle demande un dossier de fichiers, Claude Code et une relecture par mois. Suiko, le logiciel que j'édite, fait la même chose à l'échelle d'un site de plusieurs milliers de pages ; j'en parle en fin d'article, et seulement là.

En bref

Si vous ne lisez que ceci, voici la méthode en sept points.

  1. Listez vos pages d'offre (prix, conditions, fiches produit), puis les pages réglementaires, et servez-vous des pages qui font le trafic pour trier.
  2. Relevez dans ces pages chaque affirmation qui peut périmer : un prix, un délai, une garantie, un taux, un seuil, une date, une règle. Quinze à quarante faits pour commencer.
  3. Écrivez chaque fait en une phrase, avec sa source (le document qui le décide pour un fait de votre offre, la page officielle pour un fait du monde), la date de vérification et la date de revue.
  4. Rangez les faits dans un dossier de fichiers texte, un fichier par fait, et suivez-les dans Git.
  5. Avant d'écrire un texte, sortez les faits du sujet ; après l'avoir écrit, confrontez chaque affirmation à la base.
  6. Relisez les sources extérieures chaque nuit, ou au moins chaque mois ; revoyez vos faits internes à date fixe, avec un responsable nommé ; faites valider chaque changement par un humain.
  7. Quand un fait change, listez les pages qui le citent : c'est votre liste de mises à jour.

Le fichier CLAUDE.md qui fait faire tout cela à Claude Code est celui de l'encart ci-dessus : vous le recevez par email, en pièce jointe. Le reste de l'article explique chaque étape.

Vous validez chaque fait et chaque changementPagesqui font le traficFaitsune phrase, une dateSourcesofficielles, précisesVérificationbrief et relectureVeillechaque nuitune source a changé : le fait est revu
Le circuit, en cinq étapes. La veille renvoie vers les faits : un fait change de source, il est revu avant de resservir. Vous validez chaque fait et chaque changement.

Ce qu’est un fait, et ce qui n’en est pas

Un fait, dans cette méthode, est une affirmation vérifiable qui peut changer. Le prix d'un abonnement. Le délai de confirmation d'une commande. L'acompte demandé. La durée d'une garantie. Le taux d'une taxe. Le seuil à partir duquel une règle s'applique. La date d'entrée en vigueur d'une réforme. La dimension maximale d'un bagage. Chacun tient en une phrase, et chacun a quelque part un document ou une page qui le dit.

Il y en a deux sortes, et la première passe avant la seconde. Les faits de votre offre : ce que vous vendez, à quel prix, sous quel délai, avec quelles conditions et quelles garanties. C'est vous qui les décidez, c'est vous qui les changez, et ce sont eux qui périment le plus souvent sur un site sans que personne le voie. Les faits du monde : les règles, les taux, les fournisseurs, les destinations dont vos pages dépendent. Quelqu'un d'autre les décide, et vous les subissez.

Ne sont pas des faits : le ton, les opinions, les conseils, les définitions stables, les descriptions. « Kyoto est une ville agréable au printemps » n'ira jamais dans la base. « Depuis le 1er mars 2026, la taxe d'hébergement de Kyoto va de 200 à 10 000 yens par personne et par nuit » y va, parce qu'un texte qui donne encore l'ancien plafond est faux.

Chaque fait a la même forme, sept champs, toujours les mêmes. L'exemple est un fait d'offre, pris dans une agence de voyage :

ChampCe qu'il contientExemple
TypeVotre offre, ou le mondeOffre
ThèmeUn mot pour classerCircuits sur mesure
RègleLe fait en une phrase, avec le chiffre ou la date, tel qu'un rédacteur peut le copierDepuis le 1er septembre 2026, un circuit sur mesure est confirmé sous trois jours ouvrés après réception de l'acompte.
Ce que ça rend fauxLa phrase qu'on ne peut plus écrireTout texte qui promet encore une confirmation sous 24 heures.
SourcePour un fait d'offre, le document qui le décide et la personne qui en répond ; pour un fait du monde, l'adresse précise de la page officielleCharte de service, validée par la direction le 1er septembre 2026 ; responsable : la responsable des ventes
Vérifié leLa date de la dernière lecture de la source19 octobre 2026
À revoir leLa date à laquelle relire la source, quoi qu'il arrive1er septembre 2027

Le champ « ce que ça rend faux » est celui qu'on oublie, et c'est le plus utile. Il transforme un fait en règle de relecture : quand la base dit que la confirmation prend trois jours, toute page qui promet 24 heures est à corriger, et on sait quoi chercher. Un fait du monde s'écrit de la même façon : « Depuis le 1er mars 2026, la taxe d'hébergement de Kyoto va de 200 à 10 000 yens par personne et par nuit », source la page de la ville de Kyoto, ce que ça rend faux : tout texte qui donne encore le plafond de 1 000 yens.

Étape 1, l’inventaire

On ne met pas tout le site dans la base. On commence par les pages qui comptent, et on y relève ce qui peut périmer.

Trois listes de pages suffisent au départ, dans cet ordre. Les pages d'offre : prix, conditions, délais, garanties, fiches produit, ce que vous vendez et ce que vous promettez. Les pages réglementaires : tout ce qui cite une loi, un taux, un seuil, une administration. Les pages qui font le trafic : dans la Search Console, les cinquante premières pages par clics sur les trois derniers mois, qui servent à trier les deux premières listes et à repérer ce qui manque.

Pour chaque page, vous relevez les affirmations vérifiables qui peuvent changer. C'est ici que l'assistant fait gagner du temps : il lit la page entière, propose la liste, cherche une source pour chacune. Vous relisez, vous tranchez, vous supprimez. Une agence de voyage spécialiste du Japon obtient par exemple ces faits, deux sur son offre, puis quatre sur la destination, pris dans la base de démonstration de Suiko :

  • Un circuit sur mesure est confirmé sous trois jours ouvrés après réception de l'acompte.
  • L'acompte à la réservation est de 30 % du prix du voyage, le solde quarante-cinq jours avant le départ.
  • Depuis le 1er mars 2025, les cartes Suica et Pasmo sans nom sont de nouveau vendues en gare à Tokyo.
  • Depuis avril 2024, les ruelles privées de Gion, à Kyoto, sont interdites aux touristes.
  • Dans le Shinkansen, un bagage dont la somme des trois dimensions dépasse 160 cm doit être réservé à l'avance.
  • Le 1er novembre 2026, la détaxe au Japon passe d'une exonération en caisse à un remboursement après contrôle à la douane.

Six faits, six phrases, six sources. Un site de voyage de deux cents pages en a une quarantaine qui méritent d'être suivis, pas quatre cents. Le tri se fait sur deux critères : la vitesse à laquelle le fait peut périmer, et le nombre de lecteurs que la page touche. Un seuil réglementaire sur une page à mille visites par mois passe avant un horaire d'ouverture sur une page à dix.

Étape 2, la source qui fait foi

Pour un fait de votre offre, la source est le document qui le décide : la grille tarifaire, les conditions générales, la fiche produit, la charte de service, ou à défaut une décision datée d'une personne nommée. Votre propre site n'est pas la source de ses propres chiffres : la grille qui les fixe l'est, et la page doit la suivre. Chaque fait d'offre a un responsable, la personne qui sait quand il va changer ; sans elle, le fait vieillit en silence, parce qu'aucun robot ne viendra le relire.

Pour un fait du monde, la source est une page officielle précise : l'administration, le fournisseur, le texte réglementaire. Précise veut dire l'adresse de la page où le chiffre apparaît, pas la page d'accueil du site qui le publie. On relira cette adresse cent fois ; si elle mène à un menu, la relecture ne vaut rien.

Un article de presse n'est pas une source, un forum non plus, un concurrent non plus. Quand la seule source disponible est un PDF daté, une page qui demande une connexion ou une capture d'écran, le fait est gardé avec cette réserve écrite dans son contexte, et sa date de revue est rapprochée.

Quand l'assistant ne trouve pas de source, le fait est marqué « à sourcer » et il reste vide. C'est la règle la plus importante de la méthode, et celle que les assistants enfreignent le plus volontiers : un fait sans source n'est pas complété de mémoire. Un modèle de langage qui écrit un chiffre de mémoire écrit un chiffre d'il y a deux ans avec la même assurance qu'un chiffre d'hier.

Étape 3, la date de revue

Chaque fait porte deux dates. « Vérifié le » dit quand la source a été lue pour la dernière fois. « À revoir le » dit quand la relire quoi qu'il arrive, même si rien ne signale un changement.

La date de revue dépend de la nature du fait. Un fait de votre offre se revoit à la prochaine révision prévue (la grille annuelle, la sortie d'une version, la saison), et son responsable est prévenu quelques jours avant. Les prix des fournisseurs se revoient tous les trois mois. Les règles et les seuils réglementaires se revoient à la prochaine date d'entrée en vigueur connue, ou tous les six mois quand on ne la connaît pas. Les dates d'événements se revoient la veille de l'événement, puis un an plus tard. Tout ce dont on ignore la vitesse de péremption se revoit tous les trois mois, et on ajuste à la deuxième lecture.

Le rituel qui tient tout cela est court : le lundi, la liste des faits dont la date de revue est passée, puis ceux qui arrivent à échéance dans les trente jours. Une vingtaine de minutes pour une base de quarante faits.

Étape 4, la base dans l’écriture

Une base que personne ne lit ne sert à rien. Elle entre dans l'écriture à deux moments.

Avant le texte, dans le brief : la personne qui écrit reçoit les faits de la base qui portent sur son sujet, avec leur règle et leur date de vérification. Elle n'a plus à chercher le chiffre, ni à le deviner, ni à copier celui d'une page concurrente qui l'a copié d'une autre.

Après le texte, en relecture : chaque affirmation vérifiable du brouillon est confrontée à la base, et seulement à la base. Pour chacune, une réponse en un mot. « Conforme », avec le nom du fait. « Contredit », avec le fait et la phrase exacte du texte. « Absent de la base ». Jamais « probablement vrai ». Une affirmation absente de la base n'est pas tranchée par l'assistant avec ses propres connaissances : elle est proposée à l'inventaire, et c'est un humain qui décide si elle y entre.

Cette relecture est celle qui change le plus la qualité des textes, parce qu'elle attrape les erreurs à l'endroit où elles coûtent le moins : avant la publication.

Étape 5, la veille des sources

Les faits du monde changent sans prévenir. La veille consiste à relire leurs sources et à signaler ce qui a bougé. Elle ne concerne pas les faits de votre offre : ils n'ont pas de page à relire, ils ont un responsable et une date.

La version artisanale : une relecture mensuelle de toutes les sources, le lundi de l'échéance. La version outillée : une tâche planifiée qui, chaque nuit, relit chaque source et répond par un seul mot. « Inchangé ». « Changé », avec l'extrait de la source qui contredit la règle et la nouvelle règle proposée. « Illisible », avec la raison : page disparue, connexion demandée, contenu chargé par script. Le matin, un rapport, et des faits à valider.

Dans les deux versions, la même règle : la veille propose, elle n'écrit pas. Un fait n'est modifié dans la base que par un humain qui a lu l'extrait. Et quand un fait est périmé, la liste des pages qui le citaient devient la liste des mises à jour à faire, dans l'ordre du trafic.

Le montage, pour le faire soi-même

Voici le montage que j'utilise, pour quelqu'un qui est à l'aise avec un terminal. Il demande une demi-journée la première fois.

  1. Un dépôt Git privé, sur GitHub ou ailleurs, avec un dossier faits/. Un fichier Markdown par fait, nommé theme-mot-cle.md, avec les six champs en tête de fichier. Git donne l'historique de chaque fait gratuitement : qui a changé quoi, quand, sur quelle source.
  2. Le fichier de consignes, à la racine du dépôt, sous le nom CLAUDE.md. C'est le fichier envoyé par email depuis l'encart en tête d'article, avec le nom de votre site et votre prénom à la place des crochets. Il décrit le format d'un fait, la règle de la source, les dates de revue, la relecture d'un texte et la veille, dans les termes de cet article.
  3. Un assistant qui lit ce fichier. Claude Code, ouvert dans le dossier du dépôt, le lit au démarrage ; un projet claude.ai l'accepte comme instructions. Les autres assistants de bureau, ChatGPT ou Gemini par exemple, acceptent le même texte dans les instructions d'un projet ; seule la tâche nocturne demande un outil en ligne de commande. L'inventaire se fait en lui donnant les adresses des pages, la relecture en lui donnant un brouillon, la veille en lui demandant de relire les sources.
  4. Une tâche planifiée pour la veille, si vous voulez la version nocturne : une action GitHub qui, chaque nuit, lance l'assistant en ligne de commande avec la consigne « relis les sources des faits valides et rends le rapport », et dépose le rapport dans le dépôt. Il faut pour cela une clé d'API du fournisseur de l'assistant, rangée dans les secrets du dépôt, et quelques centimes par nuit pour quarante sources.
  5. Un export de la Search Console, une fois par trimestre, pour renouveler la liste des pages qui font le trafic. Un fichier CSV suffit, pas de clé.

Rien ici n'est secret, ni difficile. Les personnes qui travaillent avec ces outils tous les jours reconnaîtront une méthode devenue courante. Ce qui la rend rare, c'est qu'elle soit tenue dans la durée : le lundi de revue qui saute, le rapport du matin que personne ne lit, le fait modifié sans relecture. La méthode vaut par la discipline, pas par le montage.

Ce qu’il ne faut pas faire

Réserver la base à la réglementation. L'erreur la plus fréquente sur un site n'est pas une loi mal citée, c'est le prix de la page d'accueil qui n'a pas suivi la grille, ou la promesse de délai écrite de trois façons sur trente pages. La base commence par votre offre.

Mettre tout le site dans la base. Quatre cents faits dont trois cents ne changeront jamais, c'est une base que personne ne relit. La base contient ce qui peut périmer, sur les pages qui comptent.

Croire que l'assistant la remplit seul. Il propose bien, il source parfois, il invente dès qu'on le laisse. Chaque fait entre dans la base après une lecture humaine de sa source.

Confondre « vérifié contre la base » et « vrai ». Un texte conforme à une base dont les sources n'ont pas été relues depuis un an est conforme à une base périmée. La vérification des textes n'a de valeur que si la veille des sources tourne. Un responsable SEO qui a lu cette méthode a résumé le risque en une phrase : la base doit être au moins aussi fraîche que les textes qu'elle vérifie.

Ranger la source sans la date. Une adresse sans « vérifié le » est une adresse qu'on ne saura jamais quand relire.

Combien de temps ça prend

Pour un site de deux cents pages et une base de quarante faits, à la main et avec un assistant :

  • la première base, inventaire et sources comprises : une journée, dont la moitié à relire ce que l'assistant propose ;
  • la relecture du lundi : vingt minutes par semaine ;
  • la veille mensuelle des sources, sans tâche planifiée : une heure par mois ; avec la tâche nocturne, dix minutes de lecture du rapport par semaine ;
  • la relecture d'un texte contre la base : cinq minutes par texte, dont l'essentiel à lire les écarts.

Au-delà d'une centaine de faits, ou de quelques centaines de pages, les minutes deviennent des heures, et c'est le moment où un outil remplace le montage.

Suiko

Suiko est le logiciel que j'édite, et cette méthode est celle qu'il applique. La base de connaissances y est un écran qui s'ouvre sur votre offre, puis sur les règles et les chiffres extérieurs : chaque fait avec sa règle, sa source ou son responsable, ses deux dates et son statut, importé depuis vos pages d'offre puis vos pages réglementaires à la mise en route, et complété au fil des textes. Le brief généré pour chaque contenu contient les faits du sujet. Le score du texte compte une famille « les faits sont exacts », vérifiée contre la base. La veille relit chaque nuit les sources des faits du monde, signale ce qui a changé et attend votre validation ; les faits de votre offre reviennent à leur responsable à la date prévue. Quand un fait change, les mises à jour des pages qui le citaient sont préparées par une machine qui corrige le fait et laisse le reste du texte intact, puis relues par vous.

Le score de contenu dans Suiko : cinq familles, dont « Les faits sont exacts », vérifiée contre la base de connaissances.
Le score de contenu dans Suiko : cinq familles, dont « Les faits sont exacts », vérifiée contre la base de connaissances.

Le montage décrit plus haut fait la même chose pour quarante faits. Suiko le fait pour des milliers de pages, avec les rédacteurs, le circuit de validation et la publication dans le même outil, à partir de 149 € hors taxes par mois. Pour quelqu'un qui tient un site de deux cents pages, le dépôt Git et le fichier de consignes suffisent, et c'est très bien ainsi.

Questions fréquentes

Une base de connaissances pour les contenus, c'est la même chose qu'une base de connaissances pour le support client ?

Non. Un centre d'aide répond aux questions des clients, avec des articles entiers. La base dont parle cet article ne contient que des faits : une phrase, une source, deux dates. Elle sert aux personnes qui écrivent et aux outils qui vérifient, pas aux visiteurs du site.

Faut-il un outil pour tenir cette base ?

Non. Un dossier de fichiers texte dans un dépôt Git, ou un tableur à six colonnes, suffit pour quelques dizaines de faits. L'outillage devient utile quand la veille des sources et la vérification des textes prennent plus d'une heure par semaine, c'est-à-dire au-delà d'une centaine de faits ou de quelques centaines de pages.

Combien de faits faut-il pour commencer ?

Entre quinze et quarante. D'abord les faits de votre offre (prix, délais, garanties, conditions), puis ceux de la réglementation de votre secteur, en commençant par les pages qui font le trafic. Le reste vient avec les mises à jour, au rythme des changements.

L'IA peut-elle remplir la base toute seule ?

Elle peut proposer les faits et les sources, et relire les sources chaque nuit. Elle ne doit jamais écrire un fait dans la base sans qu'un humain l'ait validé. Une base remplie sans relecture contient des faits faux, et un texte vérifié contre une base fausse est faux avec un tampon de vérification.

Comment cet article a été écrit

Cet article décrit une méthode que l’auteur applique chez ses clients ; il repose sur son expérience, pas sur une lecture de sites d’éditeurs. Les faits cités en exemple viennent de la base de démonstration de Suiko et ont été relus sur leurs sources officielles. Faits vérifiés le .

Transparence : l’auteur édite Suiko, l’un des logiciels cités. Les éléments factuels sont sourcés pour que vous puissiez les vérifier vous-même.

Adrien Asselineau

Adrien Asselineau

Consultant SEO, fondateur de Suiko

Consultant SEO indépendant depuis 2015, Adrien Asselineau accompagne des équipes marketing sur leur référencement naturel. Il a conçu Suiko pour piloter des contenus écrits par des humains, avec des faits vérifiés.

Suivre sur LinkedIn

Pas encore prêt ?

Deux outils gratuits, sans compte.